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Brice Levy Koumba Lamby

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Collaboration et formation à distance

L’objet de notre étude est l’interconnectivité acceptée comme étant l’interdépendance des systèmes en interaction. Il demeure intéressant de l’étudier en vue de développer premièrement une connaissance du phénomène, ensuite de développer une ingénierie de la résolution des problèmes que pose, soulève ou cause l’interconnectivité des systèmes à savoir : la perturbation en cascade. A cause de ces perturbations en cascade, il apparaît important de prendre en compte dans toute conception de projet, la notion de l’interconnectivité afin d’envisager des scénarios palliatifs permettant des ajustements immédiats lors de situations de défaillances systèmes. Ces ajustements sont donc nécessaires pour faire face et pour anticiper la réaction en chaîne. C’est la compréhension et la prise en compte des interdépendances systèmes dans la conception et la planification des projets que vise la recherche présente.

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Le témoignage intégral est une notion qui définit de manière authentique qu’un événement de type catastrophique a bel et bien eu lieu. En faisant disparaître les corps, on pense  effacer les preuves. Mais on établit là l’acte de témoignage par excellence. En effet, il n’y a pas meilleur témoignage que la disparition même. En ce que « le témoignage ultime est la disparition » (Coquio, 2003: 350). On pense faire disparaître les corps de sorte à dissimuler la violence. La disparition des corps vise à discréditer le témoignage des victimes. Parce qu’il n’y a pas de corps, il n’y a pas atteinte à la vie. Du coup, l’événement catastrophique n’a pas eu lieu. Pourtant, la disparition le révèle de façon absolue. La disparition est le témoignage même, le témoignage dans sa manifestation intégrale. Elle authentifie le discours des victimes qui disent qu’il y a eu crime. La disparition des corps a certainement pour fonction la négation de la violence totalitaire. Ce faisant, cette disparition est la révélation même de cela que l’on veut nier, effacer.

Avenir incertain

Les habitants originaires d’un pays ont-ils des aspirations vis-à-vis de celui-ci ? Ou ne devraient-ils pas en avoir du tout ? Le sentiment qui vient lorsque nous observons les peuples s’exprimer et envisager le type de vie qu’ils souhaitent pour leur épanouissement, c’est le sentiment de perplexité. Une perplexité qui se justifie devant une sorte d’incompréhension qui pousse à penser. Cette incompréhension vient du constat que les peuples sont malmenés parce qu’ils veulent vivre la vie de leur choix.  Cet étonnement est d’autant plus grand qu’ils le sont par les personnes qui sont censés les représenter et les conduire vers l’épanouissement. Les peuples ont désormais pour ennemi leur propre chef d’Etat qui n’a plus qu’un seul programme de gouvernance : le maintien au pouvoir et ce par tous les moyens y compris les plus inhumains. Lorsque nous nous intéressons à l’actualité du Gabon de ces dernières années, nous sommes habités de la même perplexité. Au point où nous en arrivons à rapprocher le gouvernement gabonais de la mécanique quantique. Si nous pensons l’avoir compris c’est que nous ne l’avons pas compris.  Il y a cette impression que le peuple gabonais et le gouvernement gabonais sont deux droites parallèles. Le gouvernement gabonais donnant l’impression d’être sourd aux desiderata de son peuple  comme s’il n’existait que pour lui-même. Et pourtant en chacun sourd une image du Gabon, un Gabon tel que nous le voulons. Les textes qui suivent sont une réflexion inspirée par l’actualité du Gabon de ces dernières années. Ils montrent le Gabon que nous ne voulons pas et laissent entrevoir la possibilité d’un Gabon autre, meilleur, soucieux de la dignité humaine et de l’épanouissement de tous. Ils poussent au questionnement et posent : que voulons-nous faire du Gabon et pourquoi sommes-nous ensemble dans ce Gabon là ? Les textes qui suivent ont pour vocation d’enflammer les cerveaux, de transmettre à chacun la réflexion sur ce que nous voulons faire ensemble de notre pays : le détruire ou le construire. Le Gabon que nous voulons réalise pleinement la restauration de la dignité humaine et la félicité de tous. Ce Gabon existe. C’est celui que nous voulons. Parce que l’avenir est incertain et que le pire menace, ces lignes disposent les cœurs à l’évitement du désastre.

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Ceci est un livre… Livre numérique s’écrivant par le questionnement et l’imagination du lecteur…  Ce que le lecteur imagine et formule dans son esprit à la lecture du titre de ce livre est le roman même qui s’écrit et se télécharge en lui.

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Il y a un mouvement d’air qui rafraîchit la pièce. Je reste posté à ma fenêtre. Sur les murs, en ville, on a gravé à la peinture blanche l’expression : « En été, le nouveau ». Les mots sont positionnés de telle sorte qu’ils forment un poing levé. Je regarde cela, je comprends que c’est le déclenchement d’une révolution visant à faire tomber avec des moyens dérisoires le plus endurci des dictateurs. Une chose est certaine. En ce moment, sur presque toutes les lèvres, on ne prononce plus que cette promesse de renouveau. C’est comme un signe du temps présent qui augure la fin de tous les abus.

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Un père donne des conseils à son fils afin d’affronter la vie. Un homme enseigne que la société apprend à devenir méchant. Un petit-fils rencontre son grand-père afin qu’il lui parle de la félicité. Une petite fille chassée de la maison familiale se trouve perdue. Une autre échappe à un crime rituel. Une mère peine à nourrir ses enfants afin de leur donner un avenir radieux. La maladresse d’un homme lui prive de la femme qu’il aime. Un président de la République assiste en direct à la mort des rescapés d’un accident d’avion. Un gouvernement tire sur le peuple avide de liberté; avec le soutien de l’armée nationale, le peuple se défait de ce gouvernement. Un roi ne sachant pas lire signe le document qui soumet son peuple à la colonisation. Un homme cherche le bonheur en projetant d’escalader l’arbre le plus haut d’une forêt. Un lecteur condamne à mort un écrivain pour indifférence à la condition humaine. Un homme pris de folie erre à la quête du vêtement adéquat… Tels sont les dialogues et les nouvelles de ce recueil de textes.

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Ce lexique vise le champ des lettres, de la théorie et de la philosophie dans l’oeuvre de Grégoire Biyogo.

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« Conformément à la définition de l’identité chez Sade, l’altérité n’est pas extérieure au moi. Elle lui est toujours consubstantielle. À côté du moi adoubé, recouvert de lauriers et qui au grand jour s’octroie les caractéristiques de l’humanité, Sade fait état du moi imprévisible et inévitable, celui qui est hanté par le crime. L’identité pour Sade serait une structuration organique et mentale composée semble-t-il du moi saisissable et maîtrisable. À côté de celui-ci fluctue un autre moi : le moi imprévisible.  » Sadisme propose une lecture au plus près du texte de Sade, une plongée dans l’univers ambivalent et cruel du maître du pervers. Le travail de Brice Lévy Koumba consiste à analyser avec précision et pertinence les ressorts humains de la psychologie sadienne et d’en exposer les principales caractéristiques. Il parvient ainsi à fournir une véritable explication de texte, travail d’autant plus intéressant qu’une telle perspective permet d’englober l’ensemble de l’oeuvre du marquis, et pour ainsi dire de mettre à jour les fondements de son écriture.
Docteur diplômé de l’Université de Lorraine, Brice Lévy Koumba est né en 1975 à Libreville au Gabon

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« Sade dit ceci : le crime parfait n’existe pas, car il est hors de portée de l’humanité. L’homme ne peut prétendre qu’à des actions de l’ordre subcriminel. Dans les lignes suivantes, Sade montre ce qui rend le crime impossible : « pour moi, mon imagination a toujours été sur cela au-delà de mes moyens ; j’ai toujours mille fois plus conçu que je n’ai fait et je me suis toujours plaint de la nature qui, en me donnant le désir de l’outrager, m’en ôtait toujours les moyens. – Il n’y a que deux ou trois crimes à faire dans le monde [...] et ceux-là faits, tout est dit ; le reste est inférieur et l’on ne sent plus rien. Combien de fois [...] n’ai-je pas désiré qu’on put attaquer le soleil, en priver l’univers, ou s’en servir pour embraser le monde ? Ce seraient des crimes cela, et non de petits écarts ».  » Dans ce travail d’une profondeur et d’une érudition rares, B. L. Koumba s’intéresse aux rapports entre crime et littérature dans l’oeuvre du marquis de Sade. Ce sujet, plus large qu’on pourrait le penser, donne lieu à différentes recherches et analyses, et c’est en convoquant d’éminents philosophes et littérateurs, de Roland Barthes à Philippe Sollers, que l’auteur parvient à défendre avec conviction et pertinence une thèse à la rhétorique admirable. Un livre réservé aux spécialistes, mais qui donnera envie aux autres de redécouvrir, sous un nouvel aspect, l’œuvre d’un des plus grands génies littéraires que la France ait compté.

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