D’aucun s’intéresse à la conclusion du roman Au bout du silence de Laurent Owondo. Que dire si ce n’est qu’Au bout du silence, le silence.  Il y a ce silence qui signifie l’ignorance. Mais une fois la connaissance acquise, l’homme connaissant ne peut dire ce qu’il connait. C’est le silence de la connaissance du secret indicible. Car la connaissance est un secret qui ne peut être devoilé. Un héritage qui se transmet de génération en génération. Il y a ce regard. Il y a aussi ce temps inadequat qui ne correspond à rien. C’est par là qu’il faut commencer.  C’est le début de la quête vers la connaissance. Le temps inadéquat est le signe qui invite à la quête. Au niveau du roman, la conclusion correspond à son début. C’est par la fin qu’il faut commencer. La fin du roman est donc la clé de compréhension de celui-ci. Un roman hérmétique, pour ne pas dire initiatique. Aussi,  la clausule d’Au bout du silence est la première page du roman, donc son début. La conclusion  est l’introduction. La page 5.

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