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Don Quichotte de la Manche met en scène un lecteur atteint de folie à cause de son rapport constant au livre. Le livre rendrait fou et il incombe de comprendre comment ou pourquoi. La folie est selon une longue tradition une maladie de l’esprit. Elle se caractérise essentiellement par la perte de la raison. La raison ici peut avoir plusieurs connotations. Elle peut indiquée un principe d’ordre et d’équilibre à travers lequel l’individu est en adéquation avec soi et le monde. La raison peut également vouloir signifier la conscience que l’on a de ses actes et de son environnement. Perdre la raison ce n’est plus alors être soi et avoir conscience de soi et de son environnement. Il y a alors un processus de devenir autre qui caractérise la folie. Elle est ce processus par lequel l’individu perdant la raison devient autre, se perd à soi et au monde. Or ce processus de perte de soi dans ses manifestations, n’est pas loin de rappeler le phénomène littéraire de la lecture. Celle-ci est un devenir autre du sujet qui par l’intermédiaire des mots,  vit une sorte de dédoublement qui l’amène dans un espace-temps autre que celui qui constitue son quotidien.  Et là, il vit autrement les choses et le monde, se fait autre et se croit autre, mais devient réellement autre. Comme le remarque Michel Petit dans Eloge de la lecture. La construction de soi, La lecture est une aventure qui nous mène au-delà de nous. Par la lecture «  c’est soi que l’on retrouve au bout du chemin ; non pas un « soi » social, tout entier dans le regard que l’on porte sur lui, mais plutôt l’autre en soi, un soi inconnu[1] ». Processus de la perte et pérégrination vers l’inconnu, la lecture comme la folie nous mène du moi au soi. La lecture rend-t-elle fou ? Ou est-elle intrinsèquement folie ? A nous en tenir au phénomène pathologique nous allons tenté de comprendre le rapport folie/lecture dans l’œuvre de Cervantès en insistant sur les causes et les manifestations de la folie. 

                 

       

La lecture dans l’œuvre de Cervantès rend fou. Mais avant d’arriver à comprendre comment, il serait intéressant de savoir pourquoi vient-on au livre pour enfin perdre la raison et sombrer dans la folie. Le livre devient nécessaire à Don Quichotte pour trois raison : la fuite de l’oisiveté, la curiosité et l’étude. Mais au-delà de tout il y a la question de l’amour. On vient au livre et on y reste par amour. L’oisiveté amène Don Quichotte à éprouver un besoin d’évasion. Son besoin est satisfait par les livres qui suscitent en lui la curiosité. Curiosité de connaître les péripéties de l’histoire, de connaître la fin de l’histoire qui ne s’achève que dans la promesse d’une suite. Au-delà de la volonté d’achever l’histoire, Don Quichotte veut la comprendre. Il lit non seulement pour s’évader mais aussi pour comprendre. Il étudie alors les livres tentant de subsumer le sens qu’ils portent. Curiosité, études profondes et fuite de l’oisiveté font de lui un lecteur assidu, malheureusement trop assidu pour se rappeler la règle de la tempérance. 

La manière de lire de Don Quichotte, l’amène au cœur de la folie. Pourquoi une telle conséquence. L’intempérance à elle seule expliquerait cette issue. Mais elle ne dit pas l’essentiel des phénomènes qui entre en jeu et qui rendrait compréhensif le dérèglement du lecteur et son assombrissement dans la maladie. Ce que l’on peut découvrir en considérant l’intempérance du lecteur, c’est le rapport étroit qui se révèle entre corps et lecture. En effet, il semblerait que la folie, maladie considérer comme mentale, a une origine somatique. Elle est le manque de ménagement accordé au cerveau organe largement sollicité dans l’opération de lecture. La folie serait cette conséquence de la consommation livresque excessive sans espace de repos ni de sommeil, le primat de la jouissance mentale et intellectuelle sur le besoin physiologique. Le rapport corps/lecture  se voit sur cette conséquence sur le cerveau qui finit par s’assécher. L’assèchement  du cerveau occasionne une perte brutale du jugement, perte qui dérègle le système de perception du sujet qui connaît comme une sorte de phase de renversement qui l’amène à intervertir les réalités : Le réel devient fiction et la fiction réalité. Cet intervertissement des ordres est ce qu’on appelle la folie de Don Quichotte. « Il s’embarrassa tant en lecture qu’il y passait les nuits tout entières, du soir au matin, et les jours du matin jusqu’au soir. Et par ainsi du peu dormir et beaucoup lire, son cerveau se sécha de telle sorte qu’il en vint à perdre le jugement[2] ». 

Si la folie est la conséquence du manque de ménagement du cerveau par le lecteur qui doit alors inclure dans sa lecture des marges de repos, il semblerait que même avec repos le cerveau demeure inquiété par le langage qui lui sert de lien avec le livre. En effet, il appert que dans sa relation au livre, Don Quichotte est comme menacé par le caractère entortillé du langage qui finit par entortiller le cerveau dont les nerfs lâchent et apportent la confusion totale de l’esprit. L’entortillement du langage lézarde le cerveau qui conduit le sujet au bord de la démence. Ce langage entortillé nous en avons l’exemple dans ce qui suit : « La raison de la déraison qui se fait à ma raison de telle sorte affaiblit ma raison qu’avec raison je me plains de votre beauté ». « Les beaux cieux qui de votre divinité divinement vous fortifient avec les étoiles et vous rendent méritante du mérite que mérite votre grandeur[3] ». Avec de tels propos, à vouloir les comprendre, il y a de quoi devenir fou. Le livre rend fou par l’épuisement du cerveau et l’entortillement du langage. Mais surtout parce qu’il est le lieu d’incubation de la folie même. Il ne peut alors que transmettre sa folie au lecteur. 

Le livre est le lieu d’incubation de la folie parce qu’il regorge en son sein des forces infernales qui par le biais de l’écriture intègrent l’esprit du lecteur et le possèdent. Des puissances enchanteresses sommeillent dans le livre prêt à confondre le lecteur et à lui jeter un mauvais sort. Ce mauvais sort se caractérise par des modifications comportementales d’ordre irrationnel amenant Don Quichotte à vivre conformément aux héros de ses lectures transportant la réalité fictionnelle au cœur de la réalité empirique. Le lecteur influencé par les charmes du livre accède à la folie par possession. Il est possédé par les forces négatives qui peuplent ses livres. Don Quichotte est possédé par les chevaliers qui hantent ses lectures et qui lui dictent une conduite maladive et archaïque. C’est du moins ce qui peut ressortir de la croyance de la servante de Don Quichotte lorsqu’elle remet de l’eau bénite au curé s’apprêtant à entrer dans la bibliothèque de l’hidalgo fou liseur. Elle s’adresse au prêtre en ces termes : « Prenez, monsieur, le licencié, et arrosez cette chambre, de peur qu’il n’y ait quelqu’un de ce grand nombre d’enchanteurs qui sont écrits en ces livres, et qu’il ne nous enchante pour la peine de celle que nous leur voulons faire en les chassant hors du monde[4] ». Le prêtre veut détruire les livres de Don Quichotte. Mais avant il doit se prémunir de l’enchantement des forces intra-livresques. L’usage de l’eau bénite nous amènes à concevoir ces forces comme des créatures de l’enfer, comme des démons. Les livres renferment des démons qui transmettent au lecteur la folie par la possession. Ces démons seraient les principaux responsables du comportement anormal de Don Quichotte. Comme on peut le voir dans un article sur l’histoire de la folie et selon une conception ancienne « Le comportement anormal du malade mental s’explique par l’intervention de mauvais esprits, de forces mauvaises et démoniaques qui ont pris possession de la personne[5] ». Pourquoi le livre est-il un lieu de présence démoniaque en vertu de quoi il devient dangereux de le lire ? 

Le livre est un lieu de présence démoniaque parce qu’il est un condensé de puissances infernales. Cette présence est dû à la genèse du livre même. Le livre est la conséquence d’un pacte d’écriture passé entre l’écrivain et les forces abyssales. Ecrire nécessite au préalable l’invocation de ces forces qui prennent forme par les mots, sont ces mots et donnent force à l’écriture. Elles octroient à l’écriture une intonation spécifique et des moyens originaux aptes à traduire les plaintes de l’âme. Mais surtout garantissent à l’œuvre une éternité car grâce à leur présence le livre conservent de « paroles toujours vivantes[6] ». Née de la mélancolie et du délire, organisée par des puissances abyssales, l’écriture est une « étrange confusion » destinée à troubler les sens. Aussi l’écriture est-elle transmission de la folie. La lecture rend fou parce qu’elle est réception de cette folie. Ce rapport entre écriture et enfer s’illustre lorsque nous prenons en compte l’incipit du chant de Chrysostome[7], étudiant déçu par l’amour : 

 « Puisque tu veux, cruelle, qu’on publie en toutes langues […] l’âpre force de ta rigueur, 

Je ferai que l’enfer même communique à mon triste cœur un son gémissant qui change celui de ma voix ordinaire. 

Et au gré de mon désir qui s’efforce de conter ma douleur et tes exploits, jaillira l’accent de ma plainte et, pour plus de torture encore, il s’y mêlera des lambeaux de mes misérables entrailles. 

Ecoute donc, prête l’oreille, non pas au son harmonieux, mais au bruit qu’un affreux délire tire du fond de mon cœur pour mon plaisir et ton dépit. 

Que le rugissement du lion, le hurlement du loup sauvage, l’horrible sifflement du serpent écailleux, 

 L’effroyable mugissement de je ne sais quel monstre, le croassement  augural de la corneille, et la clameur du vent sur la mer déchaînée, que l’implacable bramement du taureau abattu déjà, que le tendre roucoulement de la veuve colombe, le triste hululement du détestable hibou, et les plaintes de toute la noir troupe de l’enfer, 

 Que tout s’unisse avec mon âme gémissante et produise, en se confondant, un son qui trouble tous les sens ; car la peine qui m’habite demande, pour la conter, des modes inouïs[8] ». 

La lecture est un voyage dans les abîmes, la perte dans le brouhaha de voix dont le cri strident trouble le sujet et l’aliène progressivement. Don Quichotte accède à la folie par l’immodération de sa lecture, par le langage apte à occasionner des lésions du cerveau, mais surtout parce que les livres de chevalerie qu’il lit sont certainement l’œuvre de puissances venues d’outre-tombe. 

La folie du lecteur qu’est Don Quichotte se manifeste par sa volonté de se faire chevalier, de vivre conformément aux livres, d’être le livre errant se confrontant au monde. Sa folie est ce que nous pouvons appeler le mimétisme rapprochant. « Son jugement étant perdu, il vint à tomber en la plus étrange pensée où jamais tomba fol au monde ; ce fut qu’il lui sembla être fort à propos et nécessaire, tant pour l’accroissement de son honneur que pour le service de la république, qu’il se fît chevalier errant, et qu’il s’en allât par tout le monde avec ses armes et son cheval[9] ». Don Quichotte imite le livre, afin de se rapprocher du livre, d’être le livre, d’être enfin lui même le héros du livre pour ainsi dire devenir objet de lecture. La folie de Don Quichotte signe le passage de la lecture à l’aventure, le passage de la passivité à l’action ; le devenir héros du lecteur. « Qui peut douter qu’au temps à venir, lorsque l’on mettra en lumière la vraie histoire de mes faits renommés, le sage qui les écrira […] ne s’exprime en cette sorte[10]…». Si l’accession à la chevalerie est la marque la plus évidente de la folie de Don Quichotte, son langage est l’aune qui révèle sa pathologie au monde. Son langage instaure l’incommunicabilité. Il est comme cette poursuite de la lecture sans objet de lecture. Il est la survivance de la lecture qui continue sans le livre. Il est la juxtaposition dans le monde de la parole prédéfinie du livre. Les mots de Don Quichotte sont incohérents au monde, méconnaissent le réel. Celui qui les écoute ne peut que conclure à la folie de celui qui les profère.  Comme ces marchands à qui Don quichotte demande de reconnaître l’extraordinaire beauté de sa dulcinée imaginaire. « Les marchands s’arrêtèrent, au son de ces discours, à regarder l’étrange figure de celui qui les faisait, et, par la figure et par les paroles, ils s’aperçurent incontinent de la folie du maître [11]». Le langage révèle la folie de Don Quichotte qui est essentiellement un délire de type interprétatif et hallucinatoire. 

Un sujet est délirant s’il émet des idées en opposition avec la réalité et qu’il les prend pour vrai. Un délire est dit interprétatif lorsque le sujet octroie au réel une signification erronée. Le délire devient hallucination quand la perception ne repose sur rien. L’hallucination est une perception sans objet à percevoir. Don Quichotte souffre d’hallucination et de défaut herméneutique. En effet il est arriver à ce dernier de « lire en ces méchants livres de mésaventures deux jours et deux nuits, à la fin desquels il jetait le livre et mettait la main à l’épée pour s’escrimer à grands coups contre les murailles ; et, quand il était bien las, il disait qu’il avait tué quatre géants qui étaient comme quatre tours, et la sueur qu’il rendait de lassitude, il disait que c’était du sang des plaies qu’il avait reçues en la bataille ; puis buvait là-dessus une grande potée d’eau froide, qui le rendait tout sain et pacifique, disant que cette eau était un breuvage très précieux, que le sage Alquif ou esquif, grand enchanteur et son ami, lui avait apporté[12] ». Dans ces propos de la nièce de Don Quichotte on peut voir manifester l’hallucination de son oncle. Elle s’illustre par la présence imaginaire de géants hauts comme des tours contre qui il se bat de même que par des blessures que semble-t-il lui infligent ces derniers mais aussi par la présence d’un enchanteur. Le délire interprétatif s’observe au sens qu’il donne aux objets perçus tels que la sueur qui dans l’ordre de Don Quichotte équivaut à du sang ; ou à l’eau qui devient un breuvage spécialement préparer pour l’apaiser et guérir ses plais. Don Quichotte dote les choses de significations nouvelles, plonge le monde dans une dimension symbolique ou par rapprochement il tente de plier le réel au livre. Sa perception est essentiellement dénaturée. Le lecteur devenu fou, comment le libérer de sa folie ? 

Comme on peut le voir dans le Dictionnaires des littératures française et étrangères,  en matière de folie, « La pathologie est une démonologie. Il s’agit d’identifier et d’expulser la puissance qui opère la chute dans le végétatif ou dans le symbolique, assure le délabrement imaginaire, fonde la méconnaissance du réel, le fait étranger, l’aliène[13]». Aussi guérir le lecteur passe par une certaine séance d’exorcisme. Pour le mettre à l’abri total du mal il faut l’isoler de ses livres, mais surtout brûler ces derniers qu’on ne peut qu’imputer à « Satan[14] ». Pour qu’ils ne causent plus de dommage, les livres doivent connaître la « peine du feu ». Cependant tous ne méritent pas ce sort. Deux types de livres sont exempts d’autodafé : Ceux qui ne connaissent pas de censure et que l’église autorise ainsi que les livres de poésie. Selon le curé qui se charge de triller les livres, les livres de poésie « ne méritent pas d’être brûlés comme les autres, parce qu’ils ne font ni ne feront[15] » de dommage. « Ce sont livres d’entendement, sans préjudice du tiers[16] ». Les livres incriminés, se sont les romans de chevaleries parce qu’ils « ont ainsi gâté et perdu le plus délicat entendement qu’il y eût en toute la Manche[17] ». Cependant séparer roman et poésie semble bien artificiel car si le roman transmet la folie en rendant chevalier son lecteur, la poésie, elle, peut être pis en ce qu’elle peut faire de son lecteur « un poète ». Ecoutons l’avis de la nièce de Don Quichotte vis-à-vis des livres de poésie : « vous pouvez bien les faire brûler comme les autres, parce qu’il n’y aurait guère à faire, que monsieur mon oncle, guéri de la maladie de chevalerie, en lisant ceux-ci, il ne lui vînt en fantaisie de se faire berger et s’en aller par les bois et par les près, chantant et touchant du luth, et, ce qui serait encore pis, de se faire poète : car, comme l’on dit, c’est une maladie incurable et contagieuse[18] ». La maladie de poète est plus grave que celle de chevalerie en ce qu’elle est contagieuse et surtout incurable. Pour être plus précis c’est elle même qui cause le mal de chevalerie. 

Pour bien comprendre ce qui se joue ici, il faut mettre ensemble livre, hérésie et inquisition. Le poète écrit des livres qui enflamment les cerveaux des hommes et les poussent à l’action. Face à la stagnation de l’esprit humain, le poète, suscite par ses écrits une conscience nouvelle qui, à l’époque où vivait Cervantès, est assimilable à la folie. Le livre est une « source féconde de danger [19]» car il éveille l’esprit critique, modifie le jugement et met à jour les contradictions de l’Eglise. Aussi est-il la source principale de l’hérésie. L’hérétique est donc ce fou contaminé par le livre. L’hérétique, lecteur modulé par le livre, est un fou au sens ou il se fait chevalier d’un monde nouveau. Il énonce un discours autre que le discours ambiant et dominant. Constatant la différence entre ce qui est, et ce qui devrait être, il souhaite l’avènement de l’ailleurs et de l’autrement au sens ou le présent est un monde dépourvu de valeurs et d’authenticité.   

La lecture est un voyage vers les abîmes qui aliènent le lecteur, mais elle demeure utile car elle est source de mutation. L’absence de lecture expose peut-être l’homme à l’idiotie qui est la forme la plus élevée de la maladie mentale.


 . Michel Petit, Eloge de la lecture. La construction de soi, Paris, Belin, 2002, p. 159.

[2] . Cervantès, L’ingénieux Hidalgo Don Quichotte de
la Manche,
Paris, Gallimard, 1949, p. 35.

[3] . Cervantès, Op. cit., p. 34. 

[4] . Cervantès, ibid., p. 62.

[5] . http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_folie, (12 septembre 2006).

[6] . « Par une langue morte en parole vivantes ». Cervantès, ibid., p. 114.

[7] . Avant de se donner la mort, Chrysostome écrit un chant destinée à la ravissante Marcelle dont il est follement amoureux. Son écriture est un cri de douleur concentrant toutes les forces obscurs et ténébreuses. Déçu de l’amour, Chrysostome invoque l’enfer de façon à traduire de manière inouï les plaintes et les peines de son cœur.

[8] . Cervantès, ibid., p. 113-114.

[9] . Cervantès, ibid., p. 35-36.

[10]. Cervantès, ibid., p. 39.

[11].Cervantès, ibid., p. 55.

[12] . Cervantès, ibid., p. 60.

[13] . Dictionnaire des littératures française et étrangères, Paris, Larousse, 1985, p. 581.

[14] . réf : Cervantès page 60.

[15]. Cervantès, ibid., p. 66.

[16] . Cervantès, ibid., p. 66.

[17] . Cervantès, ibid., p. 60.

[18] . Cervantès, ibid., p. 66.

[19] . Henri Charles Léa, Histoire de l’inquisition au moyen-âge, Paris, Robert Laffont, 2004, p. 42.

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